le Cœur, témoin de l’@men…

sur le monde en vacarme,petit coeur
loin d’ici,
le charme de la symphonie,
glisse de bonté,
sur mon cœur fissuré,

entre deux mondes,
ma ferveur intensifie sa puissance,
à l’éveil de mon existence,

sur le commun des mortels,
avec la distance,
me guide sur ma chance

une délivrance sur l’errance,
sous la pluie,
mes prières s’amplifient,
petit coeursans rien dire,
mes instants sont sensibles,

une fragilité sans peur,

m’affirme sans erreur,

mes pleurs ont fui les nuits à venir,
parfois si cruelles et festives,

depuis ma naissance,
trop à l’ombre de la pudeur,

mais, un feu intérieur offre la chaleur

à mes louanges, sur des bougies,
mes psaumes inaudibles brûlent l’encens
dans le silence,

tout vibre à ma renaissance

à la Vérité Eternelle

je ressens sur mes cicatrices,

la Vie du Fils,
mon esprit célèbre ma guérison,

ma sincérité est prosternée devant son humilité,

il a gagné ma loyauté
d’ores et déjà

 je fête l’allégresse du pardon,

aussi divine que Noël

m’agenouille à la Foi,

face aux illusions,

…..

sans y réfléchir,
je fuis vers les étoiles, et les éclairs,

mes raisons et mes leçons ont eu un sens

le Spirituel,
loin des cris qui glacent mon sang,
d’une colère patiente et fraternelle,

je regrette l’arrogance, et l’insouciance qui perdent en fait l’espérance,
l’au-delà, m’apaise,
secrètement,petit coeur
mon âme s’enflamme dans mes mains,
mes paupières renferment un vœu,
un bonheur d’éclats si précieux,
à la couleur de la fleur
belle et vivante,

remercie Dieu

de ma promesse
devant le signe de l’ainsi soit-il

suis revenue des ténèbres,

avec la connaissance,

tenant la splendeur de l’amen

à la lumière,

à l’heure, témoin du chemin divin,

à la Grâce d’un Ange Gardien,

juste avant la fin….

…..

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2 réponses à “le Cœur, témoin de l’@men…

  1. Deux Mille Quinze et des poussières… de morts et renaissances.
    L’oubli de la simple lumière visible dans la nuit terrienne, fait que l’aveugle Homme que nous sommes ne peut ni sait ni veut L’adorer
    et en effets n’aime ni l’homme ni la nature, et finit de s’échouer pitoyablement dans cette prison nulle fruit empoisonné du déni.
    Pourtant, à cette saison, le givre est une merveille de diamant d’eau et de feu. Réalise-t-on l’assemblage là ?
    Le noir qui va au bout du noir, le blanc qui préserve le blanc, toute pensée pure ainsi se garde, et nous traversons les univers intacts. Sauf le faux. Eh oui, le faux n’est pas admis à la Fête 🙂

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